Désiré Amani

Le corps africain ou mémoire sublimé(e)?  / Désiré Amani / Abidjan

Définit comme une trinité, l’art se veut en plus de son expressivité,un intellect pour penser,un coeur pour sentir et une volonté pour agir.
L’intellect ayant pour point focal la science, laisse échapper le domaine du coeur, qui, lui prend  une position très radicale pour la religion et la morale. Le positionnement de ses deux phénomènes naturels offrent une fertilité à la volonté d’agir, de s’épanouir dans une fécondité créatrice tant dans la plastique que dans des expressions d’extériorisations. Tantôt s’opposant à la science, tantôt à la religion et à la morale, l’art, de par le biais  du corps africain, sous un acte per formatif, permettra de les réconcilier, les unir.
Cette union(la science, la religion et l’art) forme une unité grâce à laquelle l’on peut tout expliquer et tout comprendre.
J’explore ici la nationalité, l’identité, la pratique artistique du corps africain comme un monument mémorial, un recueil de souvenirs, une bibliothèque de stockage de l’information, un disque dur ou un exposé scientifique(littéraire) réalisé par un étudiant en fin de cycle universitaire pour l’obtention de son diplôme.
Le corps africain serait-il un mémoire dans une mémoire d’une liberté? Ou une liberté d’un mémoire dans une mémoire? Ou une mémoire d’une liberté d’un mémoire?