Cécile Dabo

Jo-Bao-Tao / Cécile Dabo  / Strasbourg

Dans la continuité de travaux précédents où mon corps dialogue et cohabite avec l’image vidéographique et le son (la musique enregistrée…), afin de créer du Sens sensible… Ici, les signes associés comme les actes sont très référencés, prenant alors le statut de symboles. Il s’agit d’aborder de manière poétique mais directe la question du métissage, de l’émigration en France, et surtout des stéréotypes, images
projetées qui y sont liées.
Ainsi, une ceinture de bananes, la voix de Joséphine Baker chantant Paris, un tissu africain, un champs (chant) de sacs plastiques… (entre autres)

INACT 2011

Il y’A-21 / Cécile Dabo / Strasbourg

 

 

Travail de couches et de strates où le « Je » interprète l’Image. Le corps, présent en temps réel, s’ajoute et se soustrait aux vidéos projetées ; par une marche lente ou une danse frénétique, il vient mesurer le temps et l’espace, qu’il constitue et comble de sens. Les sons et les signes associés dans ce lieu, laissent cependant chacun construire et défaire des ponts, des possibles d’interprétation…subjectivement, les lectures sont multiples mais orientées . Comme la musique, les voix, des images sont des résurgences du passé, de travaux précédents…d’autres, d’aujourd’hui… Malgré la distance que créent leur enregistrement, diffusions différées, la vidéo et le « son » ne sont pas des décors, et comportent autant de « sens » que le corps « ici, présent ». Chacun s’appuient l’un sur l’autre… Dans une continuité évidente de travaux de Schneeman ou de Nauman (…), les enjeux plastiques de ces tableaux, plus ou moins minimalistes, servent surtout un propos plus général sur la durée à une échelle humaine, le corps dans le temps et l’espace, sa réalité et « sa » fiction, les modalités de son inscription…